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Guillaumes
Cité légendaire des «
Orgueilleux »
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Aux portes du
Mercantour
Guillaumes a conservé ses limites territoriales (8702 ha) depuis l'an 1200. Bourg commercial et administratif
de 597 habitants à l'année, Guillaumes est le chef-lieu d'un canton comprenant 9 communes. A moins de 100 km du littoral, et avec un
territoire situé en partie dans le Parc du Mercantour, Guillaumes présente donc tous les avantages de la proximité d'une grande station de
sports d'hiver (13 km de Valberg) et ceux du calme d'un village de montagne ayant conservé tous ses services à la population. Lieu de séjour,
Guillaumes est aussi lieu de passage puisque le bourg est situé à 819 m d'altitude, sur la Route des Grandes Alpes, cordon ombilical alpin
reliant Nice à Barcelonnette par le Col de la Cayolle. Capitale culturelle du Haut Var, Guillaumes propose également un ensemble d'activités
sportives comme le canoë-kayak, le canyoning, le rafting et l'hydrospeed dans les célèbres gorges du Daluis (ou dues de Guillaumes) ou encore
le saut en élastique depuis le légendaire pont de la Mariée. A côté de ses activités à sensations fortes, le site permet également de
pratiquer des activités plus traditionnelles comme la piscine, le VTT, le tennis, lâchasse, la pêche ou plus pittoresques telles que les
randonnées avec ânes de bât. |
Fondé par Guillaume II
au Xème siècle
Bien que des vestiges, découverts sur le site, témoignent d'une occupation préhistorique (outils en silex et
squelettes d'âge néolithique) et gallo-romaine (morceaux de dallage sur l'ancien chemin du Col de Roua et pierre tombale romaine découverte à Saint
Brès), Guillaumes a été fondé au 10ème siècle par Guillaume II, comte de Provence. Dans la première moitié du XIVème siècle,
la reine Jeanne confirme les franchises de Guillaumes et accorde à la Cité le privilège de porter ses armes dans ses armoiries. En 1388, Guillaumes
reste fidèle à la famille d'Anjou et demeure provençale, sa destinée se sépare alors de celle de Nice, qui tombe entre les mains de la Maison de
Savoie. Guillaumes voit son importance croître en devenant chef-lieu de
baillage et de viguerie, administrant un territoire allant jusqu'à Saint-Paul de Vence. La Cité voit son vieux château dévasté lors du passage
légendaire de la Reine Jeanne, mais en 1450, le roi René y reconstruit une forteresse, qui sera restaurée par Vauban qui fortifia la place
(1700-1706). En 1760, Guillaumes est cédé par Louis XV au Royaume de Piémont-Sardaigne. Son château est démantelé. C'est seulement en l'an 1860,
grâce à Napoléon III, que le village redeviendra Français... en même temps d'ailleurs que Nice et la Savoie. Guillaumes, vieille terre française,
devient alors capitale de la France "Rustique" dans le Comté de Nice.
Relié par
route et Tramway
Jusqu'en 1873, la principale voie de communication entre le Haut et le Moyen Var a été le chemin muletier qui
passait par Amen et le col de Roua. La création de la route départementale N°2 contribua en 1878 au développement de Guillaumes et du canton. Au
début du siècle, les habitants demandèrent la création d'une voie ferrée reliant Guillaumes à Pont de Gueydan (au nord d'Entrevaux, sur la ligne
Nice-Digne) pour permettre " un meilleur développement économique, touristique et culturel." Les travaux d'une ligne de Tramway commencèrent en 1910
et se terminèrent en 1923 (la guerre ralentissant les travaux). Mais l'entretien coûteux de cette ligne et la concurrence des transports privés,
entraînèrent sa fermeture définitive le 16 Mai 1939. Le viaduc dit du "Pont de la Mariée" et des tunnels témoignent de nos jours encore de
l'existence de cette ligne.
Le pays des Gorges Rouges
Au cœur du prestigieux circuit touristique des Gorges de schistes rouges du Cians et de Daluis, Guillaumes est un
haut lieu de la minéralogie internationale. La route qui rejoint au sud Entrevaux, domine les spectaculaires dues de Guillaumes. Elle offre de
multiples points de vues, aussi célèbres que le Pont de la Mariée ou le rocher ruiniforme de la tête de Femme (dit également la Gardienne des
Gorges). La commune offre également de beaux panoramas sur le village et la vallée du Var depuis les ruines du château ou encore des vues jusqu'au
Dauphiné depuis le Mont Saint-Honorat.
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Arts et Traditions populaires |
 
Au cœur du village médiéval de Guillaumes, dans l'ancien ghetto juif, le Musée des Arts et Traditions retrace le
quotidien des hommes et des femmes de l'avant dernier siècle. « J'aime les vieux objets car ils véhiculent l'histoire. Avant, le savoir familial,
les traditions se transmettaient au cours des veillées, auprès des mémoires
vivantes » explique Annie Georges. Aujourd'hui, rue Raymond Bérenger, avec son talent de conteuse, cette gardienne du "temple" fait remonter le
temps aux curieux à travers la réplique parfaite d'un quotidien dédié au travail, d'une salle de classe, de la maison de famille et de la cave de
maître Lions. Empreint de vérité et de nostalgie, cet endroit expose plus de six mille objets déposés par 130 familles pour les promouvoir au rang
d'antiquités.

Ce château-donjon incarne la grandeur de Guillaumes à l'époque où la Cité devint Chef-lieu de Viguerie. Attribuée
au roi René, l'édification de ce château (1450), dit " de la reine Jeanne ", domine avec fierté le village : la tour cylindrique de gauche est une
construction médiévale, et sa situation sur un éperon rocheux est typique des sites des fortifications moyenâgeuses.
Construit sur l'emplacement de l'ancien hôpital Saint-Jacques
et de la maison commune, le lavoir a été baptisé par Guillaume II, Comte et Marquis de Provence, du nom du fondateur de la cité. On peut découvrir
sous ce lavoir une exposition permanente, retraçant les grandes démoli en 1934. Reconstruit, il a été périodes de l'histoire de Guillaumes.
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La légende du Pont de la Mariée |

Ce pont est l'un des endroits les plus saisissants des gorges rouges, surplombant le Var d'environ 80 mètres.
Autrefois, il était emprunté par le petit chemin de fer qui reliait en deux heures Guillaumes à Pont de Gueydan. Au début du siècle dernier un fait
divers créa la légende, dont la renommée est aujourd'hui mondiale. Un couple en voyage de noces alla visiter les gorges à la nuit tombante. L'homme
revint affolé, déclarant que sa femme, trompée par l'obscurité, avait sauté du pont du tramway. L'enquête conclut à un accident. Avec le tourisme
naissant, le pont du tramway, fut débaptisé, on l'appela le Pont de la mariée. La légende s'est au cours des décennies romancée pour expliquer que
le pont doit son nom à une jeune femme qui, le soir de son mariage, s'est jetée par désespoir d'amour, parce qu'elle n'avait pu épouser l'homme
qu'elle aimait. Aujourd'hui, ne s'élance encore régulièrement de ce pont... que les amateurs de saut à l'élastique.

Des Guilllaumois servant probablement en tant que sapeurs dans l'infanterie légère de l'armée de Napoléon 1er, ont
fait vœu, en 1814, lors de la retraite de la campagne de Russie, de rendre honneur à la vierge le jour du 15 août, s'ils revenaient vivants dans
leur ville natale. Depuis cette date, chaque année, l'amicale des sapeurs de l'Empire poursuit ce jour là son devoir de mémoire, en grande tenue
d'époque, sous les applaudissements de nombreux touristes.
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Un riche patrimoine religieux |

L'église paroissiale Saint Etienne, datant du 13ème siècle se situe sur l'ancienne place
principale du village. Construite en pierres taillées du terroir, très dures et d'un gris bleuté, elle fut agrandie par la suite, puis en partie
détruite sous la révolution. De l'église médiévale subsiste le clocher roman-lombard à pointe de diamant et des baies romanes. Les vitraux "art
déco", réalisés en 1931 par Thomas, représentent des scènes du nouveau testament et constituent de véritables documents historiques sur Guillaumes.
Les scènes de la Bible sont représentées dans des lieux de Guillaumes, dont certains ont aujourd'hui disparu.
Sanctuaire Notre Dame de
Buyeï, ancien prieuré bénédictin, ce site est lié à l'implantation du christianisme dans l'empire romain. Cet édifice, plus vaste que l'église
paroissiale est situé loin de la ville et de ses anciennes fortifications. C'est un lieu de pèlerinage, notamment lors de la fête patronale du 15
août. Au plan architectural, l'église présente un chœur étroit et surélevé. La première mention attestée de Notre Dame du Buyeï remonte à 1154 en
même temps que les églises de Daluis, St Martin et Entraunes. Buyeï fut fortifié et remanié
au XVIIème siècle. On trouve dans cet édifice un ex-voto
classé par les Beaux-Arts représentant l'incendie de la ville dans la nuit du 22 août 1682.
Notre Dame de la Paix. La chapelle "Sainte Claire" située à la sortie sud du village, sur la route de Nice,
fut construite à la fin du siècle dernier, sur initiative privée. La tradition veut que l'on sonne la petite cloche au passage des processions se
rendant à Buyeï. La chapelle a été épargnée par les crues catastrophiques du Var de Novembre 1994.

Lorsqu'un garçon espérait une fille en mariage, les parents de la jeune fille invitaient la famille du jeune garçon
à dîner. Si l'on servait des crouis à table la réponse était oui. Si l'on servait des raviolis : c'était non. Pour qu'une jeune fille soit "bonne à
marier", elle devait être capable de faire des crouis avec treize plis.

Roger Brun, dit « Coco »
Ce Guillaumois tient son surnom de sa grand-mère. Né en 1925 au Pays, Roger Brun, dit « Coco » est le dernier
bouilleur de cru du village. Il était encore en activité il y a cinq ans. Son alambic, rescapé de la grande guerre, peut se visiter à l'occasion de
la journée de la vigne célébrée à Saint Brès en octobre. « Coco » est également l'héritier d'un précurseur qui amena la lumière au village. « Mon
grand-père en 1903 est à l'origine de la création de la première usine hydroélectrique sur Guillaumes ». Coco Brun travailla pendant dix ans au
Canal jusqu'à la nationalisation des petites usines par le Général De Gaulle. Puis il fut successivement, secrétaire de mairie et préposé des PTT
sur la commune. Retraité, il profite doucement du temps qui passe dans la maison familiale, rue d'Annot. «Cette rue rappelle l'origine de la famille
Brun, venue d'Annot s'installer à Guillaumes ». Il en est ainsi à Guillaumes, pays chargé d'histoire. Pourquoi les Guillaumois sont-ils surnommés
les « orgueilleux » ? « Cela vient des trois « g » inscrits au sommet du clocher par des maçons italiens. Ils signifient, selon la légende, gueux,
glorieux, gourmand » explique Roger Brun.
René Graille met
Guillaumes en vers
« Je suis un vrai Guillaumois et je dors encore aujourd'hui dans la chambre où je suis né » aime à dire René
Graille, auteur du recueil de poèmes sur Guillaumes. Elevé dans une famille de 10 enfants, il quitte sa ville natale au moment du service militaire.
Puis il travaille pendant la guerre à l'arsenal de Toulon, et s'engage fin 1942, dans la résistance. Après une carrière dans l'aéronautique à Cuers,
l'enfant du pays retrouve ses racines pour une retraite méritée, A Guillaumes, il redécouvre la convivialité des parties de boules entre amis et les
souvenirs des courses à vélo remportées au cours de sa jeunesse. Membre actif de plusieurs associations guillaumoises, il trouve le temps, en
véritable « Orgueilleux », de dépeindre son village avec chaleur et lyrisme à travers un recueil de poèmes empreints d'une grande sensibilité.
Lucien Boyer, dernier sonneur
de cloches
A 84 ans, ce Guillaumois peut lui aussi se prévaloir légitimement du surnom local d'«0rgueilleux ». Conseiller
municipal durant 24 ans, on l'appelle encore aujourd'hui le Maire de Bouchanières ou « Bouche à puces » (un des hameaux qui gravitent autour de
Guillaumes). Mais surtout, Lucien Boyer dit « Flori » (Surnom donné pour dissocier les personnes portant le même nom au cadastre. Flori étant le
diminutif du nom de son père Florentin) est le dernier sonneur de cloches encore en activité sur la commune. « Un art bien maîtrisé à qui possède de
l'oreille » explique ce spécialiste qui nous donne son interprétation des trois coups du Glas : « premier coup : Tu es mort... ; deuxième coup : ...
tu t'en vas... ; troisième coup :... et moi je reste ».
Antonia, la mémoire du village
A 91 ans, Antonia Graille a eu une vie tout à fait ordinaire vous dira-t-elle « Je suis née le 17 septembre 1913,
issue de la famille Robert, de Guillaumes. J'ai élevé quatre enfants en travaillant la campagne et en m'occupant de mes vaches pour lesquelles
j'allais chercher le foin à Valberg ». Aujourd'hui aux yeux de nombreuses jeunes femmes qui malgré un certain confort ménager concilient parfois
avec difficulté vie de famille et vie professionnelle, Antonia fait figure de mère extraordinaire ! Une vie difficile certes mais une vie qui
conserve. Pour preuve...
Jean-Paul
David « Le patrimoine au service
du développement économique »
Élu en 1989 à l'âge de 29 ans, Jean-Paul David est à l'époque le plus jeune maire de la région PACA. Dès le début
de son mandat, il s'efforce de redonner à Guillaumes une dimension économique et sociale (40 enfants scolarisés, une station essence, une maison de
retraite, un village vacances, 11 logements HLM, une base de sapeurs forestiers, une ferme communale, une structure commerciale, un musée,
réhabilitation de l'ensemble du patrimoine historique). Pour cela il décide d'asseoir le développement économique sur le potentiel patrimonial et
environnemental du site. « La municipalité a toujours eu comme objectif de conforter Guillaumes en tant que bourg de tradition au pied de la station
de sport d'hiver de Valberg (13 km) afin de jouer la carte de la complémentarité « loisir-culture».
Un
épicier toute l'année
Fils d'une vieille famille du pays, Jean-Pierre Champoussin s'inscrit dans la continuité familiale. « Mes parents
étaient commerçants, je ne fais que moderniser l'outil de travail ». Il vient récemment de franchiser l'épicerie du village sous le label SPAR. Une
initiative qui lui permet de maintenir une activité tout au long de l'année, d'offrir un service apprécié de la population locale.. .et même d'être
distingué par la Chambre de Commerce et d'Industrie Nice Côte d'Azur pour ses excellents résultats.
Les
fermiers de « Lou Bregeoun »
Cécilia Monge et Jean-Christophe Poulet se sont installés à Guillaumes il y a deux ans après avoir terminé leurs
études agricoles. A la ferme communale de « Lou Bregeoun » (du nom de la fleur qui pousse sur la parcelle à 3km de village), ils fabriquent du
fromage de chèvre. « Au départ, je voulais être vétérinaire, puis je me suis orientée vers l'agriculture car j'apprécie cette vie au grand air. Et
puis un troupeau de 50 chèvres, réclame également des soins quotidiens » explique Cécilia. Aidés financièrement par la collectivité, au moment de
leur installation, les deux jeunes agriculteurs espèrent trouver rapidement leur vitesse de croisière économique grâce au tourisme.
Cap
Vacances, 200 lits touristiques au village
Andrée Findéli est responsable du bon fonctionnement du village Cap Vacances depuis quatre ans. D'une capacité de
200 lits maximum, le village accueille des touristes étonnés de trouver une telle qualité de vie dans la vallée alpine. « L'équipe d'animation
essaie le plus souvent de rapprocher les touristes de la population locale. C'est un moyen intéressant et apprécié de tous de faire découvrir le
pays et ses curiosités culturelles. Riche de son patrimoine et de son histoire, la commune offre un potentiel touristique important. Il reste à
développer la découverte de la vie minéralogique » conclut cette professionnelle du tourisme.
Pierre
Parre, Monique Mirande et « La Lavandula Vera »
L'unique distillerie de lavandes et de plantes médicinales, co-fondée en 2001 par Pierre Parre et Monique Mirande
(de formation aromathérapeute) constitue aujourd'hui un attrait touristique incontournable. L'association s'est donnée comme objectif de faire
renaître le métier ancien de distillateur de lavandes du canton de Guillaumes très florissant au début du siècle dernier (comme en témoigne l'un des
derniers alambics encore présent sur la commune). Les membres de « Lavandula Vera » organisent des formations pédagogiques portant sur la botanique
et l'utilisation de ces plantes aromatiques locales. Depuis 2002 un jardin botanique aromatique et un sentier d'interprétation, situé dans un site
préservé à La Ribière, offrent aux amoureux de la nature une richesse incomparable de plantes médicinales naturelles.
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Guillaumes pratique
Le territoire guillaumois est bordé au nord par la Peyre-de-Vic (2581m)
et de nombreuses crêtes rocheuses avoisinant 2000 m. Plus au sud, des reliefs boisés descendent jusqu'au village de 1500 à 1000 m. Le relief
remonte ensuite de part et d'autre du Var vers le sud. A l'ouest, il culmine à 1564 m au dessus de Villeplane, à l'est vers Valberg avec la
tête du Sapet (1851 m) et plus au sud avec la Cime de Raton (2066 m) et le Dôme de Barrot (2100 m).
Sites boisés : Forêt de la Palu, bois de Silve-Longue.
Signe particulier : À la retombée
méridionale du massif, le site du Cerisier, exploité de 1860 à 1886, a fourni environ 2500 tonnes de cuivre métal à partir d'un minerai
essentiellement composé de chalcocite et de bornite.
Festivités 2005
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Vacances de février :
La Sainte Agathe, fête des femmes, aujourd'hui organisée
par le club Saint Jean et l'association culturelle. Elle est l'occasion de déguster les traditionnelles ganses.
Vers le 24 juin :
La Saint Jean Baptiste, avec le traditionnel feu, messe au
sanctuaire de Nôtre-dame de Buyeï.
Syndicat d'initiative
Visite du village, participation à la Foire de Nice, aux
journées du patrimoine |
15 août :
Fête patronale de Notre Dame de l'Assomption avec la
présence des sapeurs de l'empire.
3ème week-end d'août :
10ème Festival du Livre "Montagne, Nature et Traditions" et
le traditionnel marché provençal et artisanal.
16 septembre :
Grande foire aux tardons.
Deuxième samedi d'octobre :
Foire concours agricole. |

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